LA VIE

Un jour, il y eut la vie. La mienne qui a commencé à la suite de bien des naissances dans le mouvement de la Création.  Nous sommes des vivants.  Il nous incombe de découvrir un peu plus chaque jour comment vivre notre incarnation.  Nous ne sommes pas que des esprits habitant la matière, nous sommes matière et esprit.  
Parce que notre vie commence en mode fusionnel, nous avons à apprendre à être soi, centré dans notre espace, à être séparé pour être en relation.  

La Création n’est pas qu’un simple décor pour que les humains entrent en scène.

En fait, la Création participe pleinement à la transformation de l’humain, le monde qui nous entoure est nécessaire pour voir notre monde intérieure.

Nature en mouvement

Nous sommes dans un réseau de relations

La nature est en mouvement.  La vie évolue et le vivant devient de plus en plus complexe.  Pierre Teilhard de Chardin, dans L’Énergie humaine, décrit ce mouvement comme une énergie de centration qu’il qualifie d’« amorisante ». Par celle-ci, les éléments s’unissent et se complexifient en une plus grande plénitude.  Pour Teilhard l’amour est plus qu’un sentiment humain, c’est une force au cœur de l’univers du Big Bang. 

« It draws together and unites and, in uniting, it differentiates.  Love is intrinsically relational, the affinity of being-with-being in a personal, centered way; a unity toward greater wholeness of being that marks all cosmic life.  If there was no internal propensity to unite, even at a rudimentary level—indeed, in the molecule itself—Teilhard said, it would be physically impossible for love to appear higher up, in the human form.  Love is the core of evolution. »

Traduction par Word

L’amour rassemble et unit et, dans l’unisson, il différencie. L’amour est intrinsèquement relationnel, l’affinité d’être avec l’être d’une manière personnelle et centrée; une unité vers une plus grande plénitude d’être qui marque toute vie cosmique.  S’il n’y avait pas de propension interne à s’unir, même à un niveau rudimentaire — en fait, dans la molécule elle-même — Teilhard a dit, il serait physiquement impossible pour l’amour d’apparaître plus haut, sous la forme humaine. L’amour est au cœur de l’évolution.

Inspiré des textes de Richard Rohr – Gateway to Silence – Cosmology, Love at the Heart of the Universe, Tuesday, October 31, 2017

On ne peut se sauver tout seul

Tous les éléments de l’univers sont en interrelation.

Nous avons l’habitude de regarder la réalité comme si elle était composée de toutes sortes d’éléments séparés.  Cependant, tout ce qui existe et nous en faisons partie est fondamentalement relationnel et forme un tout dans lequel chaque partie est en relation avec les autres parties.

David Bohm, dans son livre Wholeness and the Implicate Order, écrivait:

The notion that all these fragments are separately existent is evidently an illusion, and this illusion cannot do other than lead to endless conflict and confusion. Indeed, the attempt to live according to the notion that the fragments are really separate is, in essence, what has led to . . . pollution, destruction of the balance of nature, over-population, world-wide economic and political disorder and the creation of an overall environment that is neither physically nor mentally healthy. [1]

Passer d’une vision fragmentée à une vision intégrée de l’univers qui forme un tout est essentiel dans le contexte où nous sommes.  On ne peut se sauver tout seul et l’expérience que nous vivons avec la pandémie en est un exemple. 

Source : David Bohm, Wholeness and the Implicate Order (New York: Routledge, 1995)

Inspiré des textes de Richard Rohr – Gateway to Silence – Cosmology, Love at the Heart of the Universe, Tuesday, October 31, 2017

Je suis née à la Nature au bord de la rivière des Mille-îles.  Notre maison dans un coude de la rivière offrait au regard un vaste horizon.  À chaque jour, la Nature nous donnait un nouveau paysage : reflets sur l’eau de la rivière, sur la glace en hiver, couchers de soleil, nuits remplies d’étoiles…  Un jour, notre maison, comme celles de nos voisins, a été expropriée par la ville.  Au-delà du deuil, aujourd’hui, la Nature, avec un grand « N » m’habite et je ne manque de rien.

Canaliser l’énergie spirituelle

La prière peut nous permettre de canaliser l’énergie spirituelle.

La prière, lorsqu’elle n’est pas utilisée pour tenter d’exercer une influence malsaine sur ce qui doit arriver ou pour se justifier, peut être source de force et chemin de sérénité.

Prier peut être une ouverture à la force de l’Esprit, une façon d’établir un lien pour canaliser l’énergie spirituelle.

La prière peut prendre différentes formes selon les situations, selon les personnes.

Parfois, en s’adressant à l’Autre, elle permet de mettre des mots sur notre ressenti et nous aide à développer une meilleure conscience de nous-mêmes. Elle peut être un ancrage pour que nos pensées ne s’emballe pas. Elle peut nous permettre d’être en contact avec l’énergie spirituelle qui nous aidera à traverser les épreuves et à faire des choix pour qu’il y ait plus de bien dans le monde.

Le plus difficile dans nos vies est de ne pas ajouter du mal sur le mal. Nous avons besoin de la prière pour rester en contact avec le meilleur de nous-mêmes.

Le discernement demande du temps
Le temps de se rencontrer soi-même
D’être conscient de ce que je suis
De voir la réalité qui m’entoure
De voir l’éventail des possibilités à l’horizon
La méditation nourrit mon esprit
Attention au danger d’en faire un système
Une technique ou une religion
La méditation demande de la souplesse
Pour ne pas se battre contre soi-même
La méditation est ouverture de l’esprit
Réceptivité, accueil de l’être
Ouverture à la totalité de la vie
Ouverture à la Vie

Énergie spirituelle

Dans le mouvement de la Vie, nous sommes à la fois matière et esprit.

Énergie spirituelle est une expression que j’aime bien.  Elle nous situe dans le mouvement de la Vie où il y a unité entre les dimensions spirituelles et matérielles de notre être.

En Occident, au fil des années, la pensée rationnelle a pris le dessus sur les concepts non visibles comme celui d’énergie spirituelle. 

Avec la mondialisation, les religions orientales comme l’hindouisme, le bouddhisme, le taoïsme nous rappellent la présence de l’énergie non visible qui pourtant est agissante dans nos vies.  Dans la tradition chrétienne, il y a l’action de l’Esprit.  Lorsqu’il dit l’Esprit de Dieu est sur moi Jésus affirme qu’il est habité par l’énergie spirituelle de l’Esprit. Il accueille l’action de l’Esprit en lui.

En fait, quelle que soient nos croyances, il est possible de nous laisser habiter par l’énergie spirituelle.  Et nous avons besoin de cette source pour vivre dans l’amour bienveillant qui donne vie à chaque personne que nous regardons, qui apporte la paix au monde.

Il y a des forces dans l’univers et elles ne sont pas visibles.  Ces forces (électromagnétique, gravitationnelle, nucléaire, amorisante) … sont agissantes dans le mouvement de la Création.  On ne voit pas les forces gravitationnelles, mais on en voit l’effet.  On ne voit pas l’amour, mais on le ressent.  Et je crois que pour nous être humain, l’amour est la force qui nous permet de faire en sorte qu’il y ait plus de bien dans le monde.

À la suite des maîtres spirituels

Méditer

Contempler

Prier

Trois mots, trois approches qui selon les temps de la vie, les événements, les besoins, sont des voies qui nous permettent d’être en relation avec Dieu, avec l’Ultime Source du mouvement de la Création. Pour moi, elles ont toutes leur place dans ma vie, pour chacune, il y a un temps. Chacune est une expérience toute particulière.

Lire les articles que nous avons déjà publiées. Méditer… Contempler… et Prier

Vivant parmi les vivants
Vivant dans un univers en mouvement
Nous faisons partie de la création
Nous ne sommes pas maîtres de l’univers
Nous sommes des êtres animés
Appelés à être en Alliance
avec le monde dans lequel nous vivons
avec le Dieu Source de l’Univers
 
C’est dans cette relation d’Alliance
Que peut prendre racine la confiance en la Vie
C’est le chemin de la foi
Le jour où on peut dire « je crois »

Pourquoi Dieu ?

Je crois que Dieu est inaccessible à la pensée humaine; malgré tout ce qui a pu être dit ou écrit, au tournant du mystère, il nous échappe.  Je pense qu’on ne peut pas expliquer Dieu.

J’ai choisi d’utiliser le mot Dieu malgré le risque des diverses interprétations, je pense que, dans le monde occidental, c’est le mot le plus approprié dans les communications avec les personnes.

Je crois que le mot Dieu transcende les religions.  Entendons Dieu comme la Source, l’Esprit universel, l’Énergie primale… le quelque chose qu’on ne peut pas vraiment expliquer.

Lorsque je pense à ce quelque chose que j’ai choisi d’appeler Dieu, je crois qu’il est à la fois transcendant (hors du temps et de l’espace) et immanent (présent à tous les présents et à tous les points de l’Univers).

A la source, il y a Dieu

À la source, il y a Dieu, hors du temps et de l’espace, présent à tous les présents et à tous les points de l’Univers.

Dans le mouvement de la Création, l’Univers se déploie de l’infiniment petit à l’infiniment grand jusqu’à donner naissance au vivant.

Dans le mouvement de la Vie, le vivant se développe de l’unicellulaire à des êtres de plus en plus complexes; tel est l’être humain.

Pendant longtemps, je me suis demandé, si le fait d’avoir la foi pouvait nous protéger du malheur ou, à tout le moins, nous aider à passer au travers. 

Il est évident que les situations malheureuses inhérentes à la vie de tout être humain ne peuvent être empêchées. 

Cependant, j’ai vu des personnes traverser les épreuves avec une certaine sérénité, j’ai lu des récits de vie de personnes qui, comme Etty Hillesum ou Viktor Frankl, ont vécu les camps de concentration et qui n’ont pas été brisés par le mal et la souffrance.  Ces personnes témoignent du fait que la foi peut influencer notre attitude face au malheur. 

En contexte religieux chrétien, la foi est associée à un cadre de vérités spécifiques, il y a un Credo, et la foi est un don.  Tant et aussi longtemps que j’ai défini la foi dans ce cadre, j’ai dû me rendre à l’évidence : je n’ai pas eu le don de la foi.  

Mais j’ai le don des questions et comme les questions ouvrent l’esprit, je me suis poser la vraie question. De quelle foi parlons-nous? 

Je me suis mise en quête de réponse en explorant, traditions religieuses, spirituelles et philosophiques de toutes sortes, je suis même allé du côté des sciences.  J’y ai découvert que divers courants se rencontrent éventuellement dans l’espace de la sagesse universelle.  La foi n’est pas d’abord une question d’adhésion à des dogmes ou à un système de croyances.  C’est essentiellement une question de confiance.  Confiance en la Vie, en Dieu, en l’Esprit de l’Univers et là, je peux dire je crois.

Dans Un passage dans l’impasse, Jackie Stinckens écrit : « Le fait que nous soyons encore vivants malgré nos impasses nous sert de preuve irréfutable des lendemains possibles. Une conscience plus aiguë des points de repère qui nous ont balisé une issue dans ces situations embrouillées confirmera encore davantage le potentiel vital qui nous habite et nous guide. »

La foi ne nous protège pas de tous les malheurs, mais elle nous soutient sur le chemin pour sortir de l’impasse.  Il y a de la Lumière au bout du tunnel, il y a la Vie au-delà de la mort.  Il y a le Mystère mort-résurrection.

Il était une fois… Job

Job était convaincu que s’il faisait les bons choix et qu’il respectait les lois de sa religion, Dieu le protégerait de tous les malheurs.

Libre de la peur

En conscience de notre lien avec la source de Vie.

Le récit de Jésus placé au cœur de la mise en scène orchestrée par les scribes et les pharisiens pour le piéger nous permet de voir l’ampleur de la tentation qui se présente à lui.  Ses accusateurs se prétendent détenteur de la vérité.  Ils savent ce que Dieu veut.

Sera-t-il tenté par la toute-puissance et la capacité à condamner autrui?  Sera-t-il tenté de faire ses preuves en démontrant sa supériorité et en diminuant les autres?  Le piège remet en question son identité.  Jésus aurait pu sombrer dans le doute sur lui-même.  Dans ce milieu hostile, il aurait pu se sentir menacé.

Pourtant, il se baisse et écrit sur le sol.  Tout dans son attitude nous indique qu’il se donne un moment pour se recentrer « Je suis moi ».  Il prend le temps pour passer au travers sa peur et choisir ses paroles, choisir son action. 

La posture de Jésus, ancrée dans le « Je suis », le sien, celui de l’autre et celui de Dieu lui permet de ne pas céder à la peur et de ne pas succomber à la tentation de tout trouver en lui-même   Sa foi en Dieu, Source, Vie, lui permet de ne pas usurper le rôle de maître du Sens et de compter sur ses seules forces pour faire face à la situation.  La posture qu’il choisit lui permet d’avoir un regard lucide et bienveillant sur les personnes qui sont en scène.

Dans les milieux hostiles, nous aussi avons la possibilité de nous recentrer dans la conscience de notre être séparé et en relation : conscience de soi, de l’autre, du monde dans lequel « je suis », conscience de notre lien avec la Source de Vie.

Tout au long de notre vie, nous avons à développer notre capacité à juger des situations (incluant les personnes) de façon à faire les choix les plus appropriés.  Dans ce contexte, juger équivaut à évaluer.  Notre capacité à juger des situations est particulièrement importante pour notre survie en milieu hostile.

Au fil de notre vie, nous avons aussi à développer un sens éthique et moral de façon à nous doter d’un cadre de référence pour faire preuve d’un bon jugement. 

Le besoin de jugement est ancré dans le besoin de comprendre le bien et le mal.  Cela fait partie de notre être.  Ce besoin nous conduit dans une quête de vérité dans laquelle les jugements définitifs sont rassurant et donnent l’illusion d’être en contrôle de ce qui se passe dans notre existence.  C’est sécurisant.  Ce type de jugement peut cependant nous enfermer dans une cage où l’évolution, la nôtre et celle des autres semble risquée. 

Le récit de Jésus et de la femme adultère se place à un autre niveau.  Jésus se refuse à faire le jeu des scribes et des pharisiens qui se cachent derrière la Loi et se prononcent dans une formule de jugement-condamnation ancré dans la peur.

Dans son livre « Moi, je ne juge personne » Lytta Basset écrit « juger équivaut à s’enfermer dans la peur qu’autrui nous blesse et nous juge ».  Ce qui peut sembler étrange dans le récit c’est que ce sont les accusateurs, qui sans en être conscients, sont mus par la peur alors que Jésus ne s’y laisse pas enfermer.  Face à la peur, chacun est responsable de son propre chemin.  Il est nécessaire d’apprendre à être conscient de soi-même afin de ne pas être prisonnier des peurs que nous cachons derrière des jugements-condamnations. 

Le besoin de juger est un réflexe de défense, le maitriser par la conscience de soi rend libre. 

Sur le sujet de la peur, vous pouvez lire sur ce site : La peur une émotion cachée.

Un piège

Comment Jésus s’est-il retrouvé dans un piège?

J’ai pensé que ce serait une bonne idée de se rappeler l’histoire raconté par l’évangéliste Jean. Si vous souhaitez lire le récit biblique, vous le trouvez au chapitre 8 de l’évangile de Jean.

Lancer la pierre ?

« Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre. » Jean 8

Depuis la mise en ligne de ce site, à chaque jour, nous avons publié un article ou une pensée. L’ensemble de ces articles constituent le partage d’expériences de vie qui nous ont permis de marcher vers un peu plus de Sagesse. Tout ne peut être dit ou écrit. On ne peut transmettre tout ce qui nous habite. L’essentiel est là.

Vous pouvez refaire le chemin avec nous à partir des onglets que vous trouvez en haut de cette page : Être, Chemin, Relations, Source, Temps. Vous pouvez aussi le faire en utilisant l’onglet Ancrages/Pensées, vous y retrouverez les parutions regroupées par mois.

Au fil des mois à venir, nous continuerons d’alimenter l’onglet Nos sources. Les articles qui paraîtront sur une base hebdomadaire seront sous forme de séquences développées à partir d’un thème ou d’une question que nous souhaiterons explorer et partager avec vous.

Face à la souffrance

Sortir du paradis terrestre, c’est mettre de côté les lunettes roses qui provoque une certaine distorsion sur notre vision de la réalité.  Nous ne pouvons nier que le mal et la souffrance existe dans le monde. 

L’être humain a des fragilités et il est nécessaire de développer notre conscience de soi et d’apprivoiser nos fragilités pour accéder à une vie plus sereine.

Nombreux sont les philosophes et les maîtres spirituels qui, face à la souffrance, incitent leurs disciples à prendre la voie de la non-résistance.

Ce n’est pas une invitation à endurer le mal.  Ce n’est pas un appel au laisser faire. Cela ne veut pas dire que nous devions baisser les bras devant le mal, l’injustice, la souffrance.

Devant les situations de souffrance, nous avons à nous recentrer, à mettre les choses en perspectives.  Ce n’est pas le tout de notre vie.  Nous avons à discerner ce qui nous appartient, ce qui dépend de nous et ce qui ne nous appartient pas.

Cela implique de développer la conscience de notre être et de ce sur quoi nous avons du pouvoir.  Un espace de pouvoir que nous avons est notre regard sur le monde et notre capacité à choisir, à la fois notre attitude et notre action.

Devant le mal, la souffrance, Jésus appelle ses disciples à s’engager dans la transformation du monde pour bâtir un monde où il y a plus de justice, d’amour et de paix. 

C’est une invitation au détachement, un appel à se mettre en action avec humilité et gratuité, sans se renier, sans répression par rapport à soi-même, sans occulter nos fragilités.  C’est un appel à croire qu’un idéal de bien est possible.

En complément de lecture, nous vous suggérons deux textes que vous trouvez sur notre site : Apprendre à vivre avec ses fragilités et Choisir mon action.

Quitter le paradis terrestre

Suite à l’épisode de l’arbre, Adam et Ève doivent quitter le paradis terrestre. 

Quoi de plus normal, ils ont perdu l’innocence de l’enfance.  Cela fait partie du processus de maturation de l’être humain qui, tôt ou tard, apprend que le Père Noël n’existe pas.

Donc, ils doivent quitter le jardin et aller à la rencontre de la réalité de la vie d’un être humain. 

Ils ont à exercer leur liberté et à assumer leur responsabilité afin de choisir entre le bien et le mal, sans pour autant savoir d’une manière absolue le sens du bien et du mal.

Pour ne pas s’enliser dans un sentiment de culpabilité qui handicape, l’être humain a besoin de développer sa conscience.  Il n’est pas responsable de l’existence de la souffrance physique ou psychologique, cela est inhérent à sa condition d’être humain, j’ajouterais que c’est inhérent à la condition du vivant. 

Mais, il est responsable de développer des ressources pour que la souffrance qu’il peut ressentir n’engendre pas plus de souffrance.  Il est appelé à choisir de ne pas ajouter du mal sur le mal.

Il n’a pas le pouvoir de changer le monde, mais il a le pouvoir de choisir quel regard il pose sur le monde. C’est le chemin de la sérénité.

L’arbre de la connaissance du bien et du mal

Il les plaça dans un jardin.

Au milieu du jardin, il y avait un arbre.  Le seul arbre dont il n’avait pas le droit de manger les fruits : l’Arbre de la connaissance du bien et du mal.

Lire aussi le texte Adam et Ève sur notre site.

TERRE-MÈRE

Il modela l’humain avec de la poussière prise du sol et insuffla l’haleine de vie dans ses narines.  L’humain devint un vivant.

Nous sommes des terriens à la fois matière et esprit.

Il est exigeant le travail d’incarnation qui conduit à l’harmonie des différents aspects de notre être.

Il ne s’agit pas d’adopter un mode de répression vis-à-vis du corps, il ne s’agit pas de laisser libre cours aux envolées de notre esprit. Il s’agit d’apprivoiser notre être dans ses différentes facettes dans ses forces et ses fragilités.

Être soi, c’est être, à la fois corps et esprit. A une certaine époque où on apprenait le latin, il y avait une citation extraite de la 10e Satire de Juvénal (un poète romain), elle avait valeur d’interpellation à vivre en harmonie avec soi-même : Mens sana in corpore sano.

Aujourd’hui, notre conscience s’élargit et l’harmonie à laquelle nous sommes appelés est avec notre mère la Terre. 

Dans le mouvement de la Création, nous sommes des enfants de la Terre.

A la source, il y a Dieu…

hors du temps et de l’espace,

présent à tous les présents

et à tous les points de l’univers.

À la source… réflexion poétique

FACE AU VIDE EXISTENTIEL

Oui, il y a un ordre, un monde ordonné, oui il y a un Sens, mais ce Sens m’échappera toujours.

Pourquoi la vie, la Vie ? Pourquoi le mal?

UN MONDE ORGANISÉ

J’ai passé des heures à contempler les étoiles et la profondeur d’univers que laissent deviner les nuits noires, l’eau de la rivière qui au gré des saisons suivait son cours, les couchers de soleil qui irradiait l’horizon du pays de mon enfance.

Des heures où j’aurais pu m’émerveiller de la beauté de ce qui était devant moi, mais j’étais hantée par la question de sens. 

Le premier récit de la Création que nous retrouvons dans la bible fait écho aux mythes que les différents peuples ont élaborés en s’appuyant sur l’intuition d’un monde qui a été ordonné par un ou des dieux.

Cette notion d’un monde organisé nourrie par les découvertes scientifiques de l’infiniment petit à l’infiniment grand, a constitué un premier jalon dans ma quête de sens.

Observer un monde organisé ne répondait pas pour autant à la question de fond : À quoi ça sert?  À quoi sert la vie?

Au commencement…

Les premiers mots du livre de la Genèse, premier livre dans la Bible.

Au commencement… une porte ouverte sur une kirielle de questions existentielles que, de tous temps, les êtres humains se sont posées. D’où venons-nous? Où allons-nous? Comment notre monde a-t-il commencé? Quel est le sens de la vie?

Les textes bibliques et c’est le cas de tous les textes religieux, spirituels ou philosophiques tentent de nous donner des éléments de réponse à ce type de questions. Il n’y a pas de réponse absolue, il y aura toujours quelque chose qui nous échappe, mais ils donnent un peu de lumière sur le chemin de nos vies.

LE TEMPS DE LA SAGESSE

Il est un temps où on cherche le chemin du bonheur en dehors de soi.  Il est un temps où on s’aperçoit qu’on ne peut le trouver qu’à l’intérieur de soi.  C’est le temps de la Sagesse.

Au fil des années, on vit bien des expériences.  On découvre notre être, les autres, le monde dans lequel on vit et on apprend à vivre.  Ces expériences et ces découvertes ont donné naissance à de multiples réflexions philosophiques et spirituelles que nous avons partagé sur ce site. Au fil des années, de nombreuses lectures nous ont nourri et nous ont soutenu sur le chemin de la vie.  Dans les prochains mois, nous vous partagerons ce que certaines de ces lectures ont apporté dans nos vies. 

Nous vous donnons un aperçu en quelques mots. Pour accéder aux articles, cliquez les liens [titres soulignés ou non].

L’AMOUR SOURCE DE LUMIÈRE

Aimer son prochain comme soi-même…

Aimer nos ennemis…

Les maîtres spirituels nous parlent d’un amour qui va bien au-delà de la relation affective.

Ce qui restera

c’est l’amour

AIMEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES

Il a choisi l’amour.  Il a sillonné les routes de son pays en appelant ses disciples à vivre dans l’amour.   « Aimez votre prochain comme vous-mêmes. » Il les a invités à vivre un amour qui s’incarne par des gestes concrets afin de bâtir un monde où il y a plus de justice, plus d’amour, plus de paix.  Il leur a même dit d’aimer leurs ennemis. Il leur a proposé de vivre un amour qui est Lumière du monde. 

Il est mort sur une croix.  

Le Vendredi Saint, dans la tradition chrétienne, nous faisons mémoire de la passion et de la mort de Jésus.  

Il est mort sur une croix en assumant ses choix, ses paroles, sa foi au message d’amour qu’il a donné. 

Sur la croix, il est face à l’impuissance et se demande pourquoi Dieu l’a abandonné.  Sur la croix, il se rend jusqu’à accepter son impuissance totale et à s’en remettre à Dieu.  « Entre tes mains, je remets mon esprit. »

Dans notre expérience de l’amour, il y a des jours d’impuissance, il y a la croix. 

Impuissance à protéger ceux qu’on aime et tout particulièrement nos enfants.  Impuissance à empêcher le mal dans le monde.  Impuissance à arrêter les guerres.  Impuissance….

Pour ne pas rester enchaîné à l’impuissance, le chemin est l’acceptation inconditionnelle de ce qui n’est pas en notre pouvoir.  C’est la voie de la non résistance.

Mourir … pour vivre parce que la croix du vendredi saint débouche sur le jour de Pâques, jour de résurrection qui nous rappelle que la vie est plus forte que la mort.  Dans l’acceptation de « ce qui est » germe le mouvement de la Vie qui nous conduit sur le chemin de notre vie.

Nous sommes au cœur du mystère mort-résurrection.

Il parlait d’amour

Puis au Golgotha

Il y avait trois croix…

Que s’est-il passé au Golgotha ?
 Je ne sais pas
 Je n’y étais pas
 Mais on nous raconte.
  
 Il y avait trois hommes                             
 Il y avait trois croix 
[Lire la suite en cliquant sur le lien.]  

LA RELIGION DE L’AMOUR

La religion que je professe

Est celle de l’Amour.

Cliquez le lien pour le poème qui paraît dans le livre L’Harmonie parfaite de Ibn Arabi, un des plus grands mystiques et théologiens de l’islam.

L’AMOUR EN ÉQUILIBRE

Nos élans d’amour sont spontanés. Mais, pour que l’amour traverse le temps, qu’il dure au-delà d’un feu de paille, nous avons besoin de travailler à maintenir notre équilibre. 

LES ARBRES DES ÊTRES SOCIAUX

POMME VERTE PLUTÔT QUE GÂTEAU AU CHOCOLAT

Au-delà des inquiétudes, des pensées négatives, des attentes, j’ai choisi le bonheur.  

Et si je tente de répondre à la question du film de Julien Peron : C’est quoi le bonheur pour vous?

ESPÉRANCE

L’espérance, s’enracine dans notre élan vital.

Nous sommes des vivants dans le mouvement de la Vie.

Il y a quelques années, vous m’auriez demandé, et je vous aurais dit que je n’étais pas une personne d’espérance.  [Cliquez le lien pour lire la suite Espérance]

26 mars – Sous le mot attente, on peut aussi entendre espérance.  L’espérance est ancrée dans notre élan vital.  Nous désirons la vie, nous désirons être bien et que les personnes que nous aimons soient bien.

Nous vous donnons un aperçu en quelques mots. Pour accéder aux articles, cliquez les liens [titres soulignés ou non].

Le bonheur est un choix

Une journée où mon petit-fils me faisait la liste des raisons pour lesquelles il n’aimait pas l’hiver, je me suis dit que s’il entretenait ce type de vision négative, il aurait de la difficulté à être heureux.  Et me voilà à écrire sur le bonheur.

LES OBSTACLES AU BONHEUR

J’ai écrit précédemment que pour moi, le bonheur n’était pas un talent naturel.  Au fil des années, j’ai appris qu’il y avait des obstacles au bonheur, que j’avais besoin de les identifier pour m’en occuper.  [Lire les articles en cliquant sur les liens soulingés.]

« Nous ne pouvons pas tout faire, et le comprendre nous apporte un sentiment de libération.  Cela nous permet de faire quelque chose, et de le faire bien.  Ce n’est peut-être pas fini, mais c’est un début, un pas de plus sur le chemin. » Mgr Oscar Romero

JE SUIS LA TERRE

Je suis la terre [Cliquez sur le lien pour lire la réflexion poétique Je suis la terre]

Temps de jachère

L’idée de temps d’arrêt pour faire le point, pour se dépouiller du superflu et se recentrer sur l’essentiel fait partie des traditions religieuses et de bien des démarches de croissance personnelle.  [Lire l’article en cliquant le lien : Temps de jachère]

« J’agis »

Le diagramme de la Galaxie comme démarche de développement de notre conscience de soi et processus de discernement nous conduit au temps de l’action.

Passer à l’action est un moment libérateur de tension.  Enfin, je peux agir, un pas à la fois, selon le choix des priorités que j’ai fait.

Il y a les grandes et les petites actions. [Lire l’article en cliquant le lien : J’agis]

Pour accéder aux articles, cliquez les liens [titres soulignés ou non].

« Je communique »

Sur le chemin des communications vraies, j’ai besoin d’accueillir l’autre dans ce qu’il est, d’accepter nos limites, les siennes et les miennes, et de faire place à la bienveillance plutôt qu’au jugement.

Tout simplement parce que c’est la rencontre de deux êtres qui tentent d’établir une relation à travers un médium (un moyen) que les deux personnes sont sensées maîtriser.  Cela devient encore plus complexe lorsqu’il y a plus de deux personnes.   [Lire l’article en cliquant le lien : Je communique.]

Croire que les personnes qui m’entourent comprennent instantanément ce que je veux dire est de la pensée magique.  Personne ne peut être dans ma tête. Communiquer est donc à la fois un risque et un travail exigeant.

ÉCOUTER

Pour écouter, il faut tendre l’oreille, c’est bien évident.

Mais encore…

Dans la prière de la sérénité, Reinhold Niebuhr nous parle d’accepter ce que je ne peux changer, de changer ce que je peux changer et d’avoir la Sagesse de connaître la différence.

Je choisis

Choisir mon action

Incarner mon idéal

A chaque moment, il y a devant nous un éventail de possibilités parmi lesquelles nous avons à choisir.  Élargir le champs de notre regard nous permet de transformer un obstacle en opportunité.

Je crois… Mes valeurs sont…

Dans le développement de la conscience de soi, nous sommes rendus à dire « Je crois… ».  Chaque être humain a un cadre de référence constitué de croyances (religieuses ou non), de valeurs, de convictions qui influencent ses choix.  Il est important de prendre le temps de bien les connaître, d’en comprendre l’origine et de les questionner en fonction des circonstances et des temps de ma vie. Cliquez le lien pour la suite : Je crois…

Nos masques

Aller à la rencontre de soi-même, développer notre conscience de soi (je suis moi, je ressens, je me sens) nous conduit inévitablement sur le chemin de notre ombre, de nos fragilités.  Qui dit fragilités, dit mécanismes de défense.

Nos masques peuvent devenir des cages.  Il n’y a que nous qui en avons la clé.

Apprivoiser notre ombre nous demande d’apprendre à vivre avec nos fragilités.

« Je me sens… »

Ombre et Lumière

Dans le développement de la conscience de soi, il est un temps pour explorer comment « Je me sens… »

Pour accéder aux articles, cliquez les liens [titres soulignés ou non].

Développer notre conscience de soi est un travail de chaque jour. 

Par les articles qui sont parus depuis le début de janvier, nous souhaitons soutenir votre démarche.  Jusqu’à présent, nous avons abordé les 2 premières étapes du Diagramme de la Galaxie : Je suis moi (les articles sur l’Être) et Je ressens (les articles sur les émotions).

Je ressens des émotions

Dans la conscience de soi, il est important d’accorder une place toute particulière à nos émotions. 

Pour accéder aux articles, cliquez les liens [titres soulignés ou non].

Je suis moi

Être de relations

Être soi, être séparé, être en relation

L’être humain est un être de relations : relations aux autres et relations au monde dans lequel il vit.

Le petit être humain vient au monde dans un état de dépendance totale et sa première relation est en mode fusionnel.  Progressivement, en découvrant le monde autour de lui, ses horizons s’élargissent et il s’intéresse à d’autres personnes… [Lire l’article en cliquant ce lien : Je suis moi – Être de relations ]

Être soi, être séparé, être en relation

En nous donnant le droit d’être soi on donne aussi à l’autre le droit d’être lui.

Se choisir c’est se donner le droit de dire « Je suis moi, unique et différent, conscient de ce qui m’appartient et de ce qui appartient à l’autre.  C’est apprendre à ne pas être une éponge des émotions des autres, de leurs attentes, de leurs besoins et à ne pas se sentir responsable de leur bien-être. [Lire la suite en cliquant sur ce lien.]

Se choisir, c’est apprendre à être soi, séparé, différent de l’autre pour être en relation avec cet autre.

Être soi, être séparé, être en relation

Comment parler d’être séparé lorsqu’on sait que notre corps est constitué des mêmes particules qui constituent le monde dans lequel on vit et que notre vie est interreliée à ce monde? Comment parler d’être séparé … [Lire l’article au complet en suivant ce lien : Je suis moi unique et différent.

Être soi…

Le premier pas vers la conscience de soi et le discernement est d’apprendre à Être soi.   Être soi, c’est dire: « Je suis moi », j’habite un espace : ici et maintenant; j’habite mon espace, au présent. 

Être soi, être séparé, être en relation

Être soi, c’est dire: «Je suis moi», j’habite un espace : ici et maintenant; j’habite mon espace, au présent.  [Lire l’article en suivant ce lien : Je suis moi.]

Au fil de la vie, il est fréquent que nous ayons à nous situer par rapport à la réalité dans laquelle nous nous trouvons, à définir nos besoins, à faire des choix qui par la suite seront communiqués et mis en acte.  C’est être soi dans la réalité où je me trouve. Le diagramme de la Galaxie représente un processus de prise de conscience de son être soi et de discernement avant l’action.  C’est un outil qui peut nous accompagner à tous les jours.

Il se module en trois temps. 1. Conscience de soi (je suis moi, je ressens, je me sens, j’ai besoin, je crois).  2. Choix (je choisis).  3. Action (je communique, j’agis).  Il s’agit de se recentrer, de faire le point et de choisir pour répondre à la question : « Qu’est-ce que je veux? » par rapport à telle réalité ou telle question.

Chaque expression dans le diagramme correspond à une étape au cours de laquelle on prend le temps de ressentir et d’amener au niveau de conscience ce qui surgit en nous avant de choisir notre communication et notre action.

Cliquez ce lien pour accéder au Diagramme de la Galaxie

Chaque être humain peut dire « Je suis moi » dans un contexte donné à un moment donné : ici et maintenant.  Nous sommes un peu comme des équilibristes qui avons à jongler entre notre « être » et la « réalité » dans laquelle nous sommes. [Suivre ce lien pour l’article au complet : Être et réalité.]

Au fil de la vie, j’ai découvert combien il était précieux d’être en équilibre.

L’être humain est à la fois matérialité et spiritualité, ombre et lumière, un et multiple… Notre être se situe en tension entre ces pôles. Lire la suite en cliquant le lien : Être en équilibre.

Sur notre site vous trouvez différents textes à partir desquels vous êtes invité à faire le chemin puisque nous croyons qu’un pas à la fois, on peut grandir jusqu’à l’infini.

Un temps pour…

Il y a un temps pour toute chose dans la Création.

« Vivre au présent »

Ne vous imaginez pas que ce soit facile de vivre au présent. 

Lorsque les chevaux de nos appréhensions s’emballent…

Le temps est linéaire, il s’écoule un présent à la fois.  Pourtant, notre rapport au temps est multiple. [Le temps]

Pour accéder aux articles, cliquez les liens [titres soulignés ou non].

Communion des saints

Ne vous trompez pas, être saint n’est pas être parfait.  Mais alors, de qui parle-t-on lorsque nous pensons aux saints? Qui sont-ils?

Lorsque quelqu’un meurt on peut avoir l’impression que sa lumière s’éteint; moi je crois que le rayonnement de sa vie est son empreinte d’éternité.  Dans la communion des saints, sa lumière est toujours présente pour nous.

Prier

La prière ne change rien et elle change tout.

Méditer… Contempler…

Méditer c’est aller à la rencontre de soi, entrer dans le mouvement du monde.

Contempler, c’est être devant l’Être du monde.  

De nos jours, l’anxiété de performance même chez les enfants est identifiée comme un mal de plus en plus répandu.  C’est la peur de l’échec, de ne pas être à la hauteur, peur du jugement des autres, de ne pas être accepté, peur de ne pas être aimé parce que nous n’arrivons pas à correspondre à ce que les autres attendent de nous où à ce que nous pensons que les autres attendent de nous. C’est le sentiment du « je t’aime si ». C’est l’espace du « pas le droit à l’erreur ».

Je souhaite ouvrir une brèche dans la muraille pour y laisser entrer de la lumière.    [lire la suite en cliquant ce lien}

Assurer sa vie! Combien nous mettons d’énergie, tout au long de notre vie, à tenter d’assurer notre vie, à développer des pouvoirs, à essayer de contrôler, à résister à ce que nous sommes.  C’est l’édification d’une forteresse; mais, quelles en sont les assises? C’est une forteresse construite de nos peurs [lire l’article en cliquant ici]

Le symbole de la croix issu d’une spiritualité de tradition chrétienne exprime pour moi ce que j’ai appris à vivre dans les moments où, confronté au non-sens, à l’incommunicabilité ou à l’impuissance, il me faut accepter de mourir à ce qui ne peut être pour m’ouvrir à la vie qui est devant moi. À chaque jour, nous devons laisser « hier » derrière nous pour vivre le « présent » en direction du « futur ».  Lire l’article

Enracinée dans le cosmos,
La croix du Non-Sens se dresse
sur la montagne des « Pourquoi ».
Pourquoi la guerre, la maladie?
Pourquoi les tremblements de terre?
Pourquoi les tsunamis?
Pourquoi la violence?
Pourquoi la souffrance?
Pourquoi… ?

Un pas à la fois


«Être soi! Être séparé!  Habiter son espace, centré, au présent. Être en relation!».  


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